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Dossier Nuit « Bien s’éclairer »: Vous connaissiez les frontales? Kalenji Run Light invente la torsale!

Dossier Nuit « Bien s’éclairer »: Vous connaissiez les frontales? Kalenji Run Light invente la torsale!

Ça y est le changement d’heure est arrivé ! Et à 18h30, plus question de partir se balader la frontale ! Trail-session a donc testé les nouveautés de cette saison… Vous me direz, quoi de neuf dans une frontale ?

Kalenji a lancé un nouveau concept, qui sort de l’ordinaire : la Kalenji Run Light, qui abandonne le principe de la frontale sur la tête pour celui de la « torsale » (sur le torse !).

Tout juste sorti de son emballage, il me faut d’abord ajuster les lanières et les languettes, comprendre le sens, l’enfiler, et hop c’est parti pour une première sortie nocturne dans les collines, sur un grand DFCI d’abord. Avec un look de superhéros Ironman!

Voir et être vu

La « torsale » se présente en deux éléments : un faisceau lumineux avant qui éclaire parfaitement le chemin, et la batterie à l’arrière avec des leds clignotants rouge (il fallait y penser…) qui me servira pour être visible en ville, à pied ou à vélo.

Les trois niveaux de puissances du niveau central permettent d’accentuer les contrastes et je peux me permettre de prendre de la vitesse.

Léger et astucieux

L’ensemble est très léger, et comme la Run Light est portée sur le torse, je l’oublie au bout de quelques pas. Le faisceau est large et puissant, rien à voir avec les frontales existantes portées jusqu’à présent. Seul à s’en plaindre, le trailer ébloui qui arrive dans l’autre sens…

Pratique sur route et DFCI

Très rapidement, je prends conscience de la différence avec mes autres lumières : avec une frontale, la tête suit toujours plus ou moins le chemin et la lumière va là où le regard se porte. Avec la torsale, à moins de vouloir pivoter comme phare, ce n’est pas le faisceau fait des allers-retours autour de la position centrale du buste. C’est un peu déstabilisant au début mais on s’y habitue vite.

Toutefois, je décide de m’engager sur des singles caillouteux avec de nombreux virages et reliefs, là où habituellement la tête et sa frontale vont opérer un mouvement synchronisé, la « torsale », elle, reste toujours « face » au chemin. J’ai donc un peu de mal à appréhender les épingles à cheveux et autres devers.

L’autonomie est très bonne, j’ai rechargé au bout de ma cinquième sortie pour la recharger (2h a priori sur la notice d’utilisation).

Un bilan plutôt positif pour cette Kalenji Run Light à 39,95 € chez Decathlon, qui offre donc un confort pour la course de nuit en termes de poids, de sensations et d’éclairage. On lui préfèrera une utilisation sur la route ou sur des DFCI larges et moyennement accidentés.

 

On aime :

  • Le poids, le grand confort de portage
  • La puissance du faisceau
  • Le look superhéros

On aime moins:

  • A éviter sur sentiers single ou dévers



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