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HOKA F-Light: Et si une référence pour ultra trail était née !

HOKA F-Light: Et si une référence pour ultra trail était née !

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Voilà maintenant plus d’un mois que j’ai reçu le sac HOKA F-Light en test et j’ai eu le temps de faire quelques kilomètres avec le sac, dont un Ultra… Bref l’heure du compte rendu a sonné.

Allons-y franchement d’entrée (pour les impatients) : je suis impressionné par les sacs ultra légers qui sortent actuellement et celui-là ne fait pas défaut.

Premières [im]pressions à froid …

A la sortie de l’emballage j’ai le plaisir d’enlever une étiquette Oxsitis qui m’a rappelé mon premier Hydragon (que j’ai toujours !). Et ne nous y trompons pas Oxsitis laisse bien sa marque sur le sac sous plusieurs aspects :

  • Les poches sur les bretelles assez caractéristiques (notamment celle de droite pour un téléphone ou un mp3)
  • La toile noire ultra légère et déperlante
  • Et bien sûr : les scratchs de réglage sur le bas des bretelles

Les finitions et les détails sont soignés – avec entre autre un clip intégré pour le tuyau de la poche à eau.

En outre les bretelles comportent deux grandes poches porte-bidon. Ces poches accueillent sans mal des bidons de 750ml (et sont même à la limite du trop vaste pour des 500ml !). Deux sangles pectorales garantissent la stabilité de l’ensemble.

Niveau design on reste assez classique avec des couleurs noires, blanches et jaunes. Le logo HOKA est repris sur les bretelles et dans le dos : c’est presque sobre mais pas trop (plus discret que le bleu et jaune en tout cas !). En résumé c’est efficace.

Je continue le tour du propriétaire par l’intérieur. La poche interne est compartimentée avec :

  • Un emplacement distinct pour la poche à eau
  • Deux poches à scratch pour les objets importants (portefeuille, téléphone, clefs…) qui sont assez vastes
  • Le grand compartiment habituel

Là pour le coup je suis vraiment surpris de trouver un tel agencement dans un sac aussi léger.

En parlant de poids : le sac est annoncé à 185g sur l’étiquette (taille M) donc quelque part entre les catégories  poids mouche et poids coq… A la pesée il n’en fait que 172 : c’est la première fois que je note un tel écart (relatif – on parle de 10/15g) sur le poids d’un sac.

Soyons franc le déballage est assez impressionnant : seul le poids est minimaliste parce que l’accessoirisation du sac est haut de gamme. Le seul manque que j’ai réussi à trouver est le sifflet. Et en terme de capacité, avec ses 7 litres (plus les portes bidon en cas de poche à eau à l’arrière) le sac permet largement de partir sur un Ultra.

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Et à chaud  ça donne quoi ? …

Passés les premiers ébahissements il est temps d’enfiler la bête et de partir courir. Là contrairement à ce que son nom laisse entendre, le sac ne vole pas ! Il faut donc toujours utiliser ses jambes….

Les premières petites sorties de test avec des bidons ou une poche à eau se passant bien, j’ai décidé de l’amener en promenade directement sur l’Ultra de la Montagn’hard.

L’équipement obligatoire est rentré sans problème derrière (couverture de survie, frontale + piles, veste, pantalon, portable et bande élastique). Canicule oblige (et suite à une  modification du règlement) j’y ai adjoint une flasque de 0.5L d’eau et une casquette. Devant j’embarque 2 bidons de 0.75L, des barres de céréales et des compotes (j’ai placé le gros de mes gels dans mon short). Et en sus j’ajoute une pochette pleine de céréales/compotes/gels en renfort dans la poche arrière. Clairement la poche arrière est loin d’être pleine et je pourrais y rajouter pas mal d’équipement.

[youtube]https://youtu.be/8qnraACGp30[/youtube]

Au niveau de la course je n’ai pas ressenti de grosse gêne, au contraire. Le sac peu encombrant laisse une bonne liberté de mouvement et reste relativement stable sur les épaules. Il se ferait presque oublier s’il n’y avait le petit bémol des sangles pectorales qui ne sont pas élastiques et nuisent quelque peu au confort. Les bidons peuvent en effet appuyer assez fortement sur les côtes quand  on serre fort (sur une descente rapide par exemple).

Autre point notable: bien que la toile ne soit pas particulièrement aérée, sa finesse fait que – contrairement à ce que j’ai crains de prime abord – le sac ne tient pas particulièrement plus chaud qu’un autre (et je dis ça après 20h canicule donc vous pouvez me croire).

En conclusion : Le HOKA F-Light est un sac qui à l’utilisation colle à l’image que l’on s’en fait de visu : minimaliste uniquement par le poids, il a ce qu’il faut pour vous accompagner sur un Ultra comme sur un trail plus court.

Les bonnes surprises sont confirmées à l’utilisation, et aucune mauvaise surprise ne vient gâcher le plaisir : que demander de plus ?

Points + Points –
Le poids La compartimentation de la poche arrière et ses 7LGrand porte bidon polyvalentsRéglages des bretelles par scratch Sangle pectorale non élastiquePas de siffletNe vole pas encore

Compte rendu de test: Nico

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