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Le Grand Raid des Pyrénées 2016: La Noble Rusticité Pyrénéenne Souveraine… Des Finishers Conquis… Une Organisation et des Bénévoles au Diapason sur un Village de Vieille-Aure ensoleillé!

Le Grand Raid des Pyrénées 2016: La Noble Rusticité Pyrénéenne Souveraine… Des Finishers Conquis… Une Organisation et des Bénévoles au Diapason sur un Village de Vieille-Aure ensoleillé!

La 9ème Edition du Grand Raid des Pyrénées 2016 s’est déroulée dans des conditions météorologiques EGALES à son Organisation: pas le moindre nuage à l’horizon et une chaleur à la hauteur de la convivialité de cette équipe de bénévoles! Vivement la 10ème Edition en 2017!

Grand Raid des Pyrénées 2016 (Vidéo Officielle)

Trail Session Magazine ne vous propose pas un récit des 3 courses. Cela vient d’être fait par ses confrères… dans de très beaux retours, et notamment celui de Micke dans Wondertrail.

A l’image de cette couverture médiatique, nous avons décidé de rester, comme il l’a été sur place, dans un travail de complémentarité, et vous rendre compte le plus fidèlement possible de cette SUBLIME 9ème Edition du GRP.

Nous nous sommes concentrés sur un reportage basé sur les Acteurs qui ont fait la Réussite de cet événement, à savoir: l’Organisation, en passant par le Bénévole (Staff Médical mis en avant lors de la couverture Live), mais aussi Le Village (Remise des Dossards/Vérification des Sacs et les Exposants), sans oublier les Photographes, et bien entendu tous ces coureurs qui pourront se reconnaître sur les clichés…

Nous vous décrirons donc le Village Course (Remise des Dossards et Focus Vidéo sur deux Exposants), les Bénévoles (Focus sur les Serre-File), le Poème de Magali, elle aussi Serre-File et Bénévole sur ce GRP… les Témoignages touchants et très révélateurs de deux Finishers (Romain et Vincent), et pour finir les Sublimes Photos de ces 3 courses prises par Paul Vilcot (un IMMENSE Merci à Toi Paul pour cette belle collaboration, et la suite que nous allons y donner), Jérôme Vilcot, Jean-Luc Ginolin et Sandra Kientz!

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1 – Le Village du Grand Raid des Pyrénées – Village de Vielle-Aure

Le Village de Vieille-Aure (Hautes-Pyrénées – 65) accueille le GRP sur sa place centrale du village avec les Départs et Arrivées. L’Animation menée par Patrick Fonvieille et son équipe (Patrick et Robin) a tenu éveillé ce petit village pyrénéen, plutôt pittoresque, à proximité de St Lary.

Le « Spot » est idéal pour y accueillir la « Mecque du Trail Running Pyrénéen » en cette Fin de mois d’Août. Cette année, cette 9ème Edition se déroulait en même temps que l’UTMB à Chamonix: deux courses, deux sites montagneux bien différents, mais au final une seule et même Passion: La Course à pieds en Montagne.

Le Village de Vieille-Aure accueillait aussi des Exposants sur son terrain de Rugby: là où se clôturera la Course avec le célèbre et exquis buffet composé des produits du terroir.

Traid Bordeaux est le principal partenaire, et ce depuis les débuts du GRP. Une Vraie Histoire lie ce magasin bordelais au responsable de course, mais pas que… C’est aussi ces petits détails qui viennent étayer et confirmer qu’il y a bien un ADN pyrénéen dans cette course: La Fidélité aux Partenaires depuis toujours.

Deux exposants atypiques eux aussi ont attiré notre attention et nous les avons interviewés. A noter le partenariat non négligeable de la Marque Américaine New Balance… qui sur l’épreuve du 80km a raflé le Podium.

Aussi, et il est important de le souligner, cette épreuve a dans son ADN la volonté de conserver l’éthique Pyrénéenne: A Savoir SIMPLICITE et RUSTICITE au sens le plus Noble de son terme.

C’est donc Jeudi 25 Août 2016 à 14h que le GRP 2016 et Vieille-Aure ont ouvert leurs portes aux participants pour retrait des dossards et vérification des sacs.

Trail Session Magazine a couvert cet événement de son ouverture à sa fermeture et vous en livre quelque peu les coulisses… coulisses d’une organisation aux rouages bien huilés et menée avec Maestria par Simon Accarier (responsable de course) et Carole Lafontan (responsable communication)… Mais au travers de ce retour, la Rédaction n’en oublie pas moins tous les bénévoles.

La Remise des Dossards et Vérification des Sacs

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Photos Trail Session Magazine

Le Village Exposants

Traid Bordeaux

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Deux Exposants Atypiques

Le Pain du Montagnard – Interview de Thierry Pasquier

Gels Booster Société Lucien Georgelin – Interview de Yann Le Bras

2 – Les Bénévoles – Focus sur les Serre-File

Témoignage de Stéphanie

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Le GRP, épreuve incontournable pour beaucoup. Cette année, je décide de m’y investir en tant que bénévole « terrain ». Trois jours de balisage, et un jour en serre-file/débalisage. Cette expérience aura été formidable. J’ai fait de belles rencontres, de belles randos et je me suis sentie utile.

Arrivée lundi soir à Vielle Aure, je fais la connaissance de Richard, mon coloc et collègue. Je rencontre aussi les organisateurs, et je sens de suite que la semaine va être magique. Mardi, je fais la connaissance avec le reste du groupe. Nous sommes 10 affectés au balisage du secteur Néouvielle, menés de main de maître par Christian. Nous nous répartissons en 3 sous groupes, chacun ayant une petite dizaine de km à baliser. Et autant à effectuer pour revenir au point de départ… Fanions, piquets, marteaux, et nous voilà partis, chacun avec 5-6kg sur le dos, à poser des fanions tous les 25m. L’ambiance est bonne, il fait beau, limite trop chaud ! Pour cette première journée, nous balisons du départ à la cabane de Tortes. Idem le lendemain, du Merlans aux différentes Hourquettes selon les groupes. Cette journée est plus dure. Plus longue, plus de dénivelé, et il fait vraiment chaud. La baignade dans les lacs est indispensable ! Et le troisième jour, nous complétons les tronçons que nous n’avions pu terminer la veille. Les coureurs ne devraient pas se perdre, et ils devraient aussi se régaler dans ces paysages magnifiques.

De retour à Vielle Aure, nous sommes pris dans un bain de foule, avec les coureurs qui sont arrivés. Nous sommes à la veille du départ du 160 et du 120. Pasta Party pour prendre des forces pour la journée du lendemain, qui s’annonce rude: le débalisage du début du 120.

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Photo de Stéphanie – Serre-File Hautacam 62km le 29 Mai 2016

Vendredi matin, 7h, le bus nous monte à Piau pour rallier le départ du 120. A 8h30, le départ est donné. Nous faisons un peu intrus parmi tous ces coureurs avec nos gros sacs de rando ! Je suis en binôme avec Sébastien. Nous avons en charge le tronçon Piau-Gèdre, soit 25km et 1800m de dénivelé. On commence par un tour de 8km sur les hauteurs de la station, avec d’entrée 800m de D+. Et nous ramassons tous les fanions et piquets mis en place par l’équipe de François. Là on se rend compte à quel point il y en a beaucoup ! Nous n’avançons pas vite puisque nous nous arrêtons tous les 25m, et que nous faisons régulièrement des pauses pour se libérer les mains et charger les sacs. Sacs qui deviennent vite très lourds. Nous ne rattraperons jamais les derniers coureurs. Nous étions serre-file et débaliseurs, mais au final nous aurons juste débalisé. Ce qui est bon signe pour les coureurs, c’est toujours désagréable de se faire rattraper par les serre-file ! Nous finissons notre première boucle et pouvons enfin nous délester de nos 10kg de piquets. Petit ravitaillement, et nous repartons à l’assaut du port de Campbieil, 1000m plus haut. Pause pique nique au sommet, et toujours pas de coureur en vue. Puis nous entamons la longue descente de 1500m de dénivelé vers Gèdre. Message au PC course pour prévenir que nous arriverons vers 16h au lieu des 14h45 de la barrière horaire. Belle descente, la vue est magnifique. Et comme prévu, nous arrivons à 16h à Gèdre. Notre mission est terminée, mais pas notre journée. Nous devons encore rentrer à Vielle Aure, ce qui nous prendra 4h de bus ! Bus des abandons qui est malheureusement bien rempli. Les coureurs ont souffert de la chaleur. Nous n’avons pas pu discuter avec eux sur le parcours, alors nous nous rattrapons dans le bus !

Pour moi, ma mission de bénévole est terminée, mais Sébastien est reparti le lendemain pour assurer la dernière portion du 160, dans la nuit du samedi au dimanche. 12h de débalisage, et serre-file également cette fois-ci.

Son Blog ICI

Le Poème de Magali Michel (Organisatrice et Responsable du Grand Raid des Cathares (GRC Carcassonne) – Rédactrice Trail Session) – Bénévole/Serre-File

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IL EST 5 HEURES, LE GRP S’ÉVEILLE
Je suis sur la place de Vielle Aure
Et les coureurs sont prêts avant l’aurore
En mode « serre-file », je prends position
Au fond du peloton, je me concentre sur les petons

Il est 5 heures, le GRP s’éveille
Le GRP s’éveille

Les participants sont concentrés
160 km, c’est pas gagné
Leurs accompagnants sont motivés
Malgré les regards figés

Il est 5 heures, le GRP s’éveille
Le GRP s’éveille

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Toutes les frontales sont allumées
Le compte à rebours est lancé
Vielle Aure by Night-club c’est animé
Et les coureurs se sont élancés

Il est 5 heures, le GRP s’éveille
Le GRP s’éveille

Après quelques lettres la première montée
Tous les traileurs traversent la nuit étoilée
Avec eux la chaleur lourde de l’été
Un silence nocturne nous a enveloppé

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Il est 5 heures, le GRP s’éveille
Le GRP s’éveille

Suivre les coureurs sur un tronçon
Vérifier que tous avancent avec ambition
Le soleil se lève, il n’y a pas de pareil
Sur les chemins le paysage m’émerveille

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Il est 5 heures
Le GRP se lève
Il est 5 heures
Je n’ai plus sommeil

Bravo à tous !
Merci à tous

Texte et Photos: Magali Michel

3 – Le Récit de Course de Romain et l’Interview de Vincent: Finishers Heureux de ce GRP 2016

Le Récit et Photos de Romain Sempey (Finisher de l’Ultra 163km)

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03H00 vendredi 26 aout 2016, le réveil sonne après 05H00 de sommeil pas trop mouvementé et cela m’étonne presque.
Après avoir pris une bonne douche pour réveiller le bonhomme, c’est enfilage de l’habit de lumière, prépa du camel que je vais porter pendant un long moment, petit dej rapido dans la bonne humeur avec l’ami Laurent Labonne sa chérie et son père puis direction Vielle Aure pour lancer les hostilités alors qu’il est à présent 04H15.

04H30, on est dans les premiers en place sous l’arche de départ où l’on se fait activer notre puce de suivi gps et bizarrement je n’ai pas trop la pression alors que je balisais depuis 15 jours 😱.
Je me retrouve en seconde ligne derrière les avions de chasse accompagné de Laurent, Stanislas , Benoit, Greg et près de 380 tarés qui ont tous le sourire malgré la difficulté de l’épreuve qui les attends 😀.

04H59 et des brouettes, l’organisation nous balance COLDPLAY à fond dans Vielle Aure, trop bien, je suis bien dedans là ils ne pouvaient pas choisir mieux comme son, 10-9-8-7-6-5-4-3-2-1-0 Gooooooooo.
C’est partiiiiiiiiiiiiii pour 163 km et 10000md+.

Km 1.8, petit coucou à Rémy et Run Run Krys qui sont en place à VIGNEC pour nous mitrailler avec leurs appareils photo, les premiers nous ont déjà mis une minute et Stan en fait partie, Laurent et moi-même déroulons tranquillement tandis que Benoit se fait discret juste derrière nous.

01H00 de course, 6 km et 750 mètres de dénivelé positifs d’engloutis, à ce moment-là avec Laurent on se dit qu’on est peut être parti un peu vite, et vu la météo annoncée on devrait peut-être se calmer un peu pour pas exploser en plein vol plus tard, mais à cette heure-ci il fait tellement bon pour courir qu’on en profite pour continuer à bon rythme notre ascension avant l’arrivée des fortes chaleurs annoncées.
Ça monte, ça monte, en même temps depuis le début on ne fait que monter de toutes façons et le pire c’est qu’on aime ça, Plat d’Adet, Col de Portet, ahhhh une petite descente enfin, ça fait 02H15 qu’on progresse, nous voilà arrivé au premier ravito à Merlans après 1509 m de dénivelé d’encaissés 🏔.
Le soleil se lève juste, le ciel est bleu clair avec des nuances de rose, c’est juste magnifique, on en profite pour s’en mettre plein la vue car on est aussi là pour ça.

Km 15, premier ravito, et contrairement à Laurent je charge en eau, Benoit est avec nous, je prends deux trois morceaux de banane et on repart à trois sur ce plateau du massif de Neouvielle qui est un terrain de jeux extraordinaire 🏞.
Sur notre gauche le lac de Bastan se réveille, le chemin est hyper agréable ça part à gauche, à droite, y’a quelques cailloux par ci par là, c’est juste trop beau.
Mes deux compagnons me distanceront vers le 20eme km en haut du Col de Bastanet, je préfère ne pas lutter à les suivre car ça m’aurait cramé plus qu’autre chose.

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Km 25, heuuuuuu il est où le point d’eau du 22ème km la ???
Ah ok, c’était la petite cabane ou y’avait des randonneurs qui discutaient, je croyais que c’était un refuge moi…
Grrrrrrr M—-
Bon beh il me reste 6km avant le prochain ravito à La Mongie et j’ai presque plus d’eau, génial voila comment se mettre la pression tout seul là où y a pas lieu de se la mettre.
Je m’en veux grave mais je fais avec car j’ai pas trop le choix et au final je surmonte cette difficulté car j’arrive enfin au prochain ravito.
A ce moment là j’ai les flasques à sec, elles sont complètement vides, j’en profite donc pour les re remplir et quand je regarde autour de moi je vois à la mine de certains coureurs qu’ils sont déjà bien entamés et que pour eux ce n’est pas les gourdes qui sont vides.
Il reste encore 132km à parcourir, je pense qu’il va y a voir de la casse sur cette course, je me décide donc a rester prudent.

Km 31 La Mongie, direction Le Pic du Midi, point le plus haut du parcours avec ses 2876m d’altitude 🏔.
Il est 10H45 environ, le soleil est là et la chaleur qui va avec aussi d’ailleurs, me voilà parti pour 1200 mètres d’ascension sur 8km avec un petit ravito en plein milieu au Col de Sencours.
Après 880 mètres de montée en 01H20 j’arrive à Sencours complètement vidé suite à une première attaque de la chaleur et ça me fait un peu peur vu que je n’ai parcouru que 38km.
Là je vois Eric, Vincent ainsi que les copains de ma belle-mère qui font partis de l’organisation, je ne suis pas au mieux à ce moment-là, je pense qu’ils le voient mais ils ne me disent rien et je dis rien non plus car sur le coup j’en mène pas large.
Apres une petite pause passée à m’alimenter et à discuter avec eux je repars avec le sourire à l’assaut du Pic avec Vincent qui m’accompagne sur une petite partie de l’ascension 🌁.
En montant au Pic je croise Stan qui lui redescend puis ensuite je croise Laurent et Benoit qui a vu de nez m’ont mis 45 min dans la vue en 20 km mais cela n’est pas grave et ça fait plaisir de les recroiser à ce moment-là.
Une fois en haut je me fais bipper, je me pose sur un cailloux pour noker mes pieds et je repars.
La montée et la descente se passent très bien, comme quoi la petite pause avec les copains à Sencours a due bien recharger les batteries 🔋.

Km 45, je repasse Sencours et me voilà sur un nouveau ravito dressé à l’intérieur d’un refuge dans lequel il fait une fraîcheur de dingue et ça fait un bien fou à l’organisme, j’en profite pour manger un peu de solide car les barres et autres produits que j’ai sur moi ne passent pas, je m’hydrate et je recharge en eau au max car la portion qui s’annoncent et l’une des plus compliquée ⛔️⛔️⛔️.
Les mecs commencent à tomber comme des mouches, on m’annonce des abandons à la Mongie et autour de moi y’a déjà des types qui sont couchés par terre et qui vomissent, comment dire c’est super rassurant tout ça.
Il est 13H30, il fait très chaud, y’a pas un pet d’air et 19km m’attendent sans un seul ravitaillement 🏜.
Au final ce sera 04H00 d’effort sur les hauts plateaux et dans la caillasse durant lesquels je n’aurais croisé personne à part une dame qui nous aura gentiment donné 500ml d’eau par personne…
On appel ça le ravito surprise.
Sur cette seule portion de 19km j’aurais vidé pas moins de 3 litres d’eau afin de pouvoir rallier Hautacam (km64).

Km 64, me voilà enfin à Hautacam après avoir longé la piste de kart des montagnes.
Je me ravitaille, je bois, je bois et je re bois, c’est fou comment on se sent tout petit quand on se retrouve sans eau en pleine montagne pendant un moment 🚱.
Je me demande vraiment ce que je fous ici et quelle idée j’ai eu encore de me lancer dans un tel truc, mais je me motive et je repars en me disant que le prochain objectif c’est la base de vie de Pierrefitte ou m’attend un plat de pâtes, une tenue toute propre et le petit mot que Cynthia ma chérie avait glissée dans mon packtage avant mon départ 🍜🎽💌.
Me demandez pas de vous parler des 12km qui suivent pour rallier le village car je ne me souviens de rien hormis de l’arrivée sur Pierrefitte et de la dernière bosse dans la forêt près de la centrale avant de rentrer dans le village.

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Km 76, il est 19H00, ça fait 14H00 qu’on court et j’arrive sur la première base de vie du parcours à Pierrefitte où une chorale nous accueil.
Les bénévoles sont aux petits soins, ils me portent mon packtage, et me demandent ce que je veux manger et là sur le coup j’aurais bien répondu une entrecôte frites et un verre de rouge mais visiblement ça ne fait pas parti de la carte 😁😁😁.
Ils me servent un petit bol de pâtes, un coca, une carafe d’eau, bref je suis assis et on s’occupe de moi, on ne peut pas être mieux servi la sur le coup.
Par contre je n’ai pas très faim, les pâtes sont trop sèche et ça passe pas très bien (ça manquait d’une p’tite sauce tomate pour que ça glisse mieux), je me contenterais donc d’un bout de jambon, de deux balisto et d’une banane, j’aurais dû me forcer à manger plus car je vais le payer dans quelques km.
Avant de re partir je me change de la tête aux pieds, j’ai l’air d’une vraie gonzesse avec mes lingettes et mon déo, mais je m’en tape car je me sens tout propre et ça c’est pas négligeable.
Je lis le mot de ma chérie, pwaaaa elle me fait monter les larmes là où quoi 😍
Je me suis déjà dit au moins 5 fois aujourd’hui que j’allais abandonner et là elle me sort les mots qui me re boost avant d’attaquer la seconde partie de la course.
Si entre son petit mot, ses appels, ceux de ma mère et ceux de ma sœur Wendy je n’y arrive pas c’est que je suis vraiment une buse.
45 Minutes que je suis là, aller faut que je me bouge je ne dois pas rester là plus longtemps sinon après ce sera trop compliqué pour repartir.

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La nuit commence à tomber à mon départ de Pierrefitte en direction du Col de Contente 🌄, la portion s’annonce très longue avec ses 15.7 km et ses 1835 md+, mais vu que je n’ai pas trop étudié le profil je ne m’en rends pas trop compte lorsque je reprends ma route.
D’abord c’est un petit 9km 1200 md+ qui s’offre à moi pour monter vers Pouy Droumide et ça se passe plutôt bien, puis ensuite après une faible descente d’1 km j’allume ma frontale et c’est la montée au Col qui elle m’a juste paru interminable qui débute🌌🌠.
Cette montée de 650m de dénivelé sur seulement 3km m’a tout simplement explosé, j’ai même tenté de faire une micro sieste de 10 minutes sous un gros rocher tellement j’en pouvais plus au milieu de l’ascension, mais à cette endroit-là on était en plein vent et c’était trop risqué car je me retrouvé exposé au risque de prendre un coup de froid 😖.
Résultat me voilà reparti dans ma montée interminable et une fois en haut je peux vous certifier que ce fut une grande satisfaction.
La haut y’avait des gars qui dormaient, visiblement pour eux aussi ce fut tendu, moi je préfère ne pas m’éterniser, il est 00H00 et je file à toute allure dans la descente qui m’emmène vers Cauterets 🏃🏼⛲️.
Cette descente je la connais pour l’avoir souvent pratiquée en entrainement les années passées, par contre c’est la première fois que je la prends de nuit et c’est plutôt bizarre car je n’ai pas du tout mes points de repère et elle me parait plus longue que d’habitude.

Km101 Cauterets, ahhhhhh comment ça fait du bien d’être là, cela me fait penser à tous les bons moments qu’on a pu passer ici avec Cynthia et ça me redonne le sourire.
La y’a un nouveau ravito et les bénévoles y sont adorables comme sur tous les ravitos d’ailleurs, il est 01H50 environ, je me requinque avec un micro sandwich jambon fromage, du chocolat, de la banane et je me décide à aller dormir un peu dans la salle de la mairie dressée à cet effet car je me dis que contrairement à l’UTMB je vais couper l’herbe sous les pieds du sommeil avant que ce dernier ne me tombe dessus à un moment donné 😴💤😴💤.
50 min plus tard me voilà de nouveau les chaussures aux pieds, je remange deux trois conneries et je quitte cette endroit où je me sentais super bien.

La s’en suivent 20 km de parcours pour rallier Luz durant lesquels je me suis senti au top et cela me confirme que mon petit somme m’a était bien bénéfique.
On attaque ces 20 bornes avec un petit KV de nuit sur 8.5 km pour monter en haut du col de Riou où je m’enfile trois crêpes au Nutella dans un refuge alors qu’il est 05H00 du mat, rhooooo la tuerie comment ça fait du bien 😜.
Je repars de là avant de prendre 2kg et je m’attaque à une longue descente où se mêlent single techniques et passages de bitume pour arriver tranquillement à la deuxième base de vie de Luz Saint Sauveur où m’attend ma dernière tenue et mon deuxième petit mot de mon amoureuse et ça ça me motive et ça se voit dans le rythme que je mets dans cette descente où je double trois personnes.
Km 121 Luz Saint Sauveur, il est 07H00 c’est l’heure du p’tit dej, Je m’enfile trois compotes dans le gosier et pour changer j’ingurgite également des morceaux de bananes 🍌🍌🍌.
Un vrai singe le type 🙈🙉🙊…
Je me rêve un jus d’orange, un jus de raisin ou un truc du style car ça fait 26H00 que je bois de l’eau et du coca et ça commence à me saouler un peu.
Je me change à nouveau de la tête aux pieds chaussures comprises et je me mets celles avec lesquelles je me suis fait mon entorse à la cheville 15 jours avant, mais je suis confiant car à 42 km de l’arrivée je me dis que c’est bon et qu’il ne m’arrivera rien qui puisse m’empêcher de rallier l’arrivée.
Je suis brûlé dans le dos à cause de mon sac qui a dû pas mal bouger depuis le début de la course, je décide donc de me faire soigner par les pompiers qui me posent des bandes et des compresses sur les brulures .
Avant de repartir et une fois soigné je lis le deuxième petit mot de ma princesse et il me touche encore plus que le premier 😭😍.
Je vais me battre mon cœur et je vais aller au bout tu verras.
Je reprends ma route après cette pause de quelques minutes, j’en suis presque à 27H00 de course si je me souviens bien.

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On traverse Luz, et là bim on se reprend 1000m de dénivelé dans la figure sur 12 km, il est tôt, le village se lève, les gens qu’on croise nous encouragent et ça fait du bien.
Une bien belle montée bien raide au milieu des bâtisses nous fait quitter le village, je me sens bien je profite de la fraicheur et je double deux gars sur cette ascension .
J’arrive tranquille à Tournaboup (km 134), quatre cyclistes espagnoles m’encouragent à 800m du ravito, là-bas c’est la fête y’à un monde de dingue car on y croise les concurrents du 120km et également ceux du 80km.
Ça me fait trop de monde d’un seul coup je préfère donc ne pas trop m’éterniser.
Je grignote vite fait, je bois et je recharge en eau à bloc car la chaleur est arrivée ☀️☀️☀️.
Je me mets sur le côté du ravito et là je me mouille la tête, la nuque, les bras et je repars.

Km 135, les concurrens du 80 descendent comme des balles sur Tournaboup alors que moi je monte sur Hourquette Nère, par moment c’est un peu limite et on se frôle mais ça passe à chaque fois.
Là j’entends Romainnnnn rhooooooo t’es énorme… C’est le poto Fabrice qui lui est sur le 80, on échange un peu et on reprend chacun nos chemins en se souhaitant bon courage.
Du courage c’est clair il va m’en falloir car je suis sur la dernière grosse montées de la course qui fait 1000 m de dénivelé alors qu’il est pas loin de 11H00 et que le soleil commence à monter bien haut pour nous cogner dessus bien comme il faut 🙃.
Quelques montées bien casse pattes s’en suivent et grâce à un couple de trailler Bordelais qui randonnaient par là je passe les embuches comme il se doit en suivant leurs pas qui me montrent le meilleur chemin à prendre car ma lucidité commence à me faire défaut.

Km 140 Cabane d’Aygues Cluses, il reste 2 km et 300 m de dénivelé positifs, là on a un point d’eau pour recharger et je tombe sur Krys qui prend encore et toujours des photos, on discute, elle me file quelques noix de cajou bien salées et un Orangina frais … Pwaaaaa le kiff total cet Orangina, enfin je bois un nouveau truc alors que ça fait 31H00 qu’on est parti 🍹.
Je la remercie, je charge mes flasques en flotte et je repars derrière deux mecs que j’avais doublé à la sortie de Luz.
Les deux mecs me distancent, je les laisse partir car j’arrive pas à les suivre et je me promet que je les rattraperais dans la dernière descente qui mène à l’arrivée.
Il fait très chaud, j’ai déjà fait 140 bornes et je commence vraiment à subir de la chaleur 😞.
La portion Hourquette Nère / Col de Portet fait 10 km avec peu de dénivelé genre 300 m de positif et 500 m de négatif donc en gros là on doit courir, sauf que moi j’ai trop de mal avec la chaleur et j’y arrive pas 😟😟😟.
Je décide de m’allonger 10 min à côtés d’un caillou pour me reposer mais vu qu’il n’y a pas d’ombre je suis juste en train de cuir.
J’essaie de me protèger comme je peux mais ça n’y fait rien, il fait vraiment trop chaud, j’ai l’impression de brûler sur place, je ne peux pas rester coucher la c’est pas prudent.
Je décide donc de me relever, je m’assoie sur mon cailloux, je regarde autour de moi et je commence à imaginer des formes avec les cailloux qui m’entourent et la je commence à me demander si je vais pas avoir les hallucinations que les mecs ont parfois en Ultra 😝.
Hop hop hop, réveil toi la, ouvres les yeux et repars car la tu commence à faire des trucs bizarres.
Je me mets un coup de pied au fesse et je repars derrière un petit groupe qui fait le 120km. Et qui avance doucement sur cette partie désertique.
Ça n’avance pas très vite, on me demande si je veux passer devant, mais je réponds négativement car ils sont en train de me donner le rythme et ça me fait du bien.
Petit à petit je me refais la cerise, je relance et je leur passe devant, sur notre droite le lac de Bastan vu la veille au départ et la j’arrive au dernier ravito à Merlans au km 150 en 50ème position.
Là je ne réfléchis pas trop, je mange, je bois, je charge les flasques d’eau et de coca et je repars car une petite bute de 1.4 km s’offre à moi avant d’attaquer la fameuse dernière descente.
Ça va mieux, je monte à un bon rythme, je replie même les bâtons qui ne me servent à pas grand-chose me disant que dans la descente ils vont me gêner et là j’arrive en haut et je plonge dans la descente.
P—– mais que c’est raide, ça me brule les cuissots tellement c’est pentu, résultat je re déplie les bâtons pour me soulager dans le début de cette descentes il est loin d’être simple et où plein de monde marche.

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Km 153 la portion bien raide est passé, je fais une pause « vidage de la vessie » et un mec avec un bob sur la tête en profite pour me doubler, là je me dis qu’il il ne va pas m’empêcher de rester dans le top 50, c’est juste impossible.
Je visais pas une place en particulier au départ de la course mais je me dis que ce serait beau d’être dans les 50 😜.
Me voilà donc à la poursuite du type, là un autre gars me rattrape et ça me fou la pression, je regarde son dossard il fait le 80km, mes jambes répondent plutôt bien je décide donc de le suivre et on rattrape petit à petit le mec au bob 🤗.
Après quelques minutes d’effort on le rattrape et on le dépose, là j’ai toujours les jambes qui répondent bien, je regarde ma montre on est à presque 12km/h sur certaine portion, je discute avec le mec du 80 qui me demande comment je fais pour avoir tant de ressources après tant de km, et moi je lui dis que j’en sais rien mais que je compte bien en profiter. Merci les endorphines 😄.
Au loin, j’aperçois les deux types qui m’avaient doublés après la cabane et là je jubile intérieurement car je m’étais promis de les rattraper, les mecs sont dans une descente, je les rattrape 25 mètres après la descente sur un chemin tout plat alors qu’ils marchent, je passe entre les deux, ils me regardent mais ils ne cherchent même pas à me suivre. Paris gagné 😁.
Le mec du 80 n’est plus là non plus d’ailleurs apparemment il a levé le pied…
Un peu plus bas je croise l’ami Tony qui en finit avec son 120 km, il a l’air bien fatigué mais il est super heureux car la ligne d’arrivée est proche, un petit message d’encouragement et je repars de plus belle.
S’en suit des passages de route, de longs chemins, un super single dans un sous-bois et les premiers spectateurs que je croise avant l’arrivée qui m’applaudissent.
L’un d’entre eux m’annonce 2.3 km avant l’arrivée, putainnnn c’est bon ça, on y est là, il me reste à peine 10 min avant la délivrance.

Je traverse Vignec, il me reste à présent 1 km de route et j’y suis, les gens nous congratulent, les voitures klaxonnent, là je pense à ma Chérie qui m’a suivie durant toute la course, à mon Papa pour qui je n’ai rien lâché et qui m’a accompagné de là haut sur ces 163km, à ma Maman, à ma sœur, à la famille et bien entendu au bébé qui va arriver d’ici peu et j’ai les larmes qui montent aux yeux 😪.
Je ne lâche rien, je double apparemment trois gars dans ce dernier km et je rentre dans Vielle Aure, ça tourne à gauche, à droite, encore à droite, je reconnais rien mais c’est pas grave, ça applaudit, j’entends les enfants qui crient, les cloches secouées par les gens au bord de la rue et je commence à percevoir la voix du speeker au loin et enfin je vois l’arche et le tapis rouge qui se dressent à une centaine de mètres de moi 🏘👏🏻🎈🎉🎊.

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Km 163, Je passe l’arche en 36H44’22’’, je suis annoncé 44ème / 381 participants (168 arrivés au final), à ce moment là je me sens euphorique et je suis profondément heureux et satisfait de ce que je viens d’accomplir, j’ai réussi et c’est juste un truc de dingue vu les conditions qu’on a eu durant ces deux jours 🏅🏆💪🏻.
J’appelle dans les minutes qui suivent ma petite chérie pour lui dire, elle le sait déjà, elle me dit qu’elle est fière de moi et me félicite au téléphone, quel dommage qu’elle ne soit pas présente pour que je la prenne dans mes bras, mais c’était tellement plus sérieux qu’elle reste à la maison.
Mais que je suis heureux bordellllllll, je vois Laurent et Géraldine au loin qui arrive et qui n’en reviennent pas de me voir car j’étais annoncé 45 min plus tard, preuve que je me suis bien employé dans la dernière descente…
Il fait très très chaud au village à cette heure-ci, j’étais mieux dans les forêts de la descente mais ce n’est pas pour autant que j’y retournerais je vous rassure.
Je vais me chercher une bouteille d’eau accompagné de Laurent, j’en profite pour appeler Maman et Wendy pour leur dire que j’en ai terminé et je me pose devant une bière bien fraiche avec Laurent, Géraldine, Stan et Benoit qui sont arrivés depuis déjà bien longtemps 😀🍻.
Je croise également Eric, Vincent et Frédéric qui a bien tourné sur le 120, tout le monde me félicite, je mets mes pieds dans l’eau de la rivière pour me rafraichir un peu car j’en peux plus et car j’ai le feu sur moi avec ce soleil qui m’a brulé durant deux jours.

Ça fait un gros quart d’heure que je suis arrivé, la pression retombe, je ne marche pas très droit, j’ai la tête qui tourne un peu et je n’ai pas l’esprit très clair à cause de cette chaleur et de l’effort fourni mais je m’en tape car j’ai réussi le défit osé d’être FINISHER du GRP 160 😀😁😜😃😊😝.

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Je tenais à remercier en tout premier lieu ma Chérie d’amour qui m’a encouragée durant toute la course et qui a accepté toutes ces longues heures d’entrainements et de préparation durant lesquels elle aurait surement préféré qu’on fasse tant d’autres choses… Mes réveils à 05H00 pour aller courir, mes samedis et dimanches matin réveillé aux aurores au lieu de rester au lit, mes affaires qui ont pris toute la place dans la chambre d’amis une semaine avant la course, bref merci mon cœur sans toi j’y arriverais pas de toutes façons 😍😘❤️.
Je tenais a remercier aussi ma petite Maman et ma frangine pour leur message et leur encouragement, Wendy tu vois bien qu’il ne fallait pas s’inquiéter autant, j’y suis arrivé. Hi hi.
Un grand merci également à Catherine sans qui je n’aurais jamais eu idée à m’élancer cette année sur cette épreuve, sans elle je n’aurais jamais pris le départ de cette course.
Un mega merci à Géraldine qui s’est occupé de toute la logistique d’avant et après course, avec Laurent on était de vrai pacha.
Un big merci au copains avec qui ont a partagé les entraînement, à leurs conseils, à leurs renseignement et à ceux du beauf Thierry sur le parcours qui m’attendait.
Et un énorme merci aux bénévoles qui nous ont chouchoutés du début à la fin, ils étaient au top du top.

Voilà c’était un peu long mais bon y’avait de quoi raconter.
Place à la récup à présent avant d’attaquer avec Cynthia le prochain Ultra de ma vie … Mon fils 👶🏻👪🍼❤️.

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Photos et Récit de Course Facebook de Romain

L’Interview de Vincent (Finisher de l’Ultra 163km)

4 – Photos et Résultats du Grand Raid des Pyrénées 2016

 Photos ULTRA – 163Km

Départ 0029

Départ 0020

Départ 0015

Départ 0001

160 SK 1558

160 SK 1429

160 SK 1358

160 SK 1560

160 SK 0863

160 SK 0769

160 SK 0612

160 JLG 2679

160 JLG 2462

160 JLG 1779

160 JLG 1717

160 JLG 1566

160 JLG 1535

160 JLG 0926

160 JLG 0708

160 JLG 0661

160 JLG 0645

160 JLG 0113

160 JLG 0062

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Crédit Photos : Paul Vilcot, Jérôme Vilcot, Jean-Luc Ginolin et Sandra Kientz

Photos Tour des Cirques – 117km

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120 JV 1478

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Crédit Photos : Paul Vilcot, Jérôme Vilcot, Jean-Luc Ginolin et Sandra Kientz

Photos Tour des Lacs – 83km

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80 JLG 1155

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Crédit Photos : Paul Vilcot, Jérôme Vilcot, Jean-Luc Ginolin et Sandra Kientz

Résultats Complets (Photos des Podiums sur le FB Trail Session)

Ultra – 163 km

Guillaume Beauxis [412] Hoka Team 65400 SEH en 24:42:56
2 Brice Dijoux [270] Team Berci Côtes d’Armor 22600 SEH en 25:00:24
3 Pascal Cather [395] Vélo Club Lannemezan 65300 SEH en 25:42:42

1 Hélène Haegel [359] Racing Club Saint Denis 9740 V2F en 33:27:04
2 Réjane Soulas [167] Ben-Run / The Flyings Carpettes Team 43120 V2F en 37:18:22
3 Cécile Michielan [132] Les zinzins des coteaux 31 /Team Raidlight 31140 SEF en 38:43:41

Tour des Cirques – 117 km

1 Nicolas Duhail [1047] Team Outdoor Poli 78450 SEH en 17:32:00
2 Etienne Mouisel [1404] Tuc Triathlon 31000 SEH en 19:44:49
3 Thomas Galpin [1554] Hoka Team – Running Conseil 31400 SEH en 20:23:00

1 Sandrine Prissé [1527] Esclops du Val D’Azun – Team La Cordée Gavarnie 65120 V1F en 23:13:27
2 Meta Dagarin [1370] Sd Vaitapu 4220 SEF en 23:55:19
3 Céline Verdaguer [1160] You Can Trail 66210 V1F en 25:58:38

Tour des Lacs – 83 km

1 Mikaël Pasero [3467] New Balance France 38080 SEH en 10:43:40
Nico Bouvier-Gaz [3466 – rajout photo] Team New Balance/acm Running Club 65250 SEH en 11:23:07
3 Bruno Bouzigues [2914] La Cordée Gavarnie/running Ordizan Club 65120 V1H en 12:13:29

1 Marie Ostrowiecki [2522] 64220 SEF en 13:56:42
2 Alexandra Clain [2995] V1F en 14:01:02
3 Sophie Barrère Soto [2396] Coureurs Du Soubestre 64160 SEF en 15:00:04

Un Grand Merci à tous ces lecteurs croisés sur cette 9ème Edition… qui nous connaissent, nous suivent depuis nos débuts! Bravo à tous les participants, Merci Carole Lafontan pour ton accueil presse IRREPROCHABLE! Bravo au Grand Raid des Pyrénées, et Rendez-Vous sur le GRP Blanc et la 10ème Edition en 2017!

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Rédaction : Cédric Masip

Trail Session Magazine, Septembre 2016



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