OFF
ON
Boxed
Mondiaux 2018 de Raquettes à neige : Stéphane Ricard, Objectif Espagne !

Mondiaux 2018 de Raquettes à neige : Stéphane Ricard, Objectif Espagne !

Depuis 2012, Stéphane Ricard (Instinct-club élite 05) intègre la course en raquettes à son planning hivernal. Ambassadeur de la discipline en France, il compte déjà deux titres de champion du monde acquis en 2014 (Suède) et 2016 (Italie).

Raquette à neige Traditionnelle

Raquette à neige Moderne

HISTOIRE DE LA RAQUETTE A NEIGE (Source Wikipedia)

La raquette à neige, appelée plus communément raquette, est un instrument qui permet de marcher sur des couches épaisses de neige molle. Ce mode de déplacement est spécifique aux régions enneigées d’Amérique du Nord et de Sibérie orientale depuis des millénaires alors que le ski, pratique basée sur la glissade, s’est développé préférentiellement en Eurasie. Sortir ou randonner en raquette est aujourd’hui devenu un loisir, que ce soit dans les vastes étendues de forêts ou de toundras boréales ou dans une station de sports d’hiver d’une montagne quelconque au même titre que la marche à pied ou la pratique d’un sport de glisse, comme le ski de fond.

La raquette, fixée sous la chaussure de marche, augmente la surface de contact avec la neige, et permet ainsi de ne pas s’enfoncer dans la poudreuse, d’y trouver même un appui nécessaire à l’impulsion du corps en avant alors que les skis permettent une glissade rapide sur un film d’eau. Les raquettes amérindiennes à semelles larges sont une tringle fixée sur un cadre d’osier pourvu d’un enchevêtrement de cordes ou de liens. Elles sont à l’origine des raquettes traditionnelles qui possèdent un cadre en bois léger et des attaches en cuir. Certaines raquettes modernes sont conçues sur le même principe, mais diffèrent dans le choix du matériau : métal léger, structures à base de polymères fondus comme les plastique, parfois thermodurcissables, et très souvent renforcés à l’instar des matériaux composites résistants au choc et aux usages. En plus de répartir sur une surface de support plus grande la zone d’impact de la masse afin de permettre une prise d’impulsion mécanique, les raquettes sont généralement relevées à l’avant pour favoriser la manœuvrabilité et chasser la neige fine. Elles ne doivent pas accumuler la neige, d’où le treillis peu adhérent aux cristaux de neige ou de glace, et nécessitent des attaches pour maintenir le pied.

Préservées aujourd’hui par les sports récréatifs, principalement par les randonneurs et les coureurs qui apprécient de continuer leurs activités durant l’hiver, les raquettes étaient des outils indispensables à la survie des coureurs des bois, pour assurer la surveillance et la traque du gibier, poser les pièges et assurer les portages d’hiver en liaison avec le commerce des fourrures dans les contrées recouvertes d’une neige abondante et durable. Actuellement, elles constituent encore un équipement indispensable à l’usage des gardes forestiers et de tous ceux qui doivent se déplacer dans des zones inaccessibles aux véhicules motorisés lorsque la neige est profonde. Elles sont également très pratiques en montagne ou dans le sous-bois.

En démonstration aux Jeux Olympiques de Vancouver en 2010, la pratique de la raquette à neige en compétition s’est développée dans de nombreux pays. 

Stéphane Ricard : Ambassadeur de la discipline en France

En France, les trails blancs ont pris le dessus sur cette discipline dirigée par la fédération française montagne et escalade.
« Mais nous avons créé un club « Snowshoes » où de nombreux traileurs découvrent les nombreux atouts de cette belle discipline. C’est un excellent moyen pour développer sa puissance musculaire. Sa pratique est ludique et elle permet de casser la routine de la course à pied. C’est aussi un moyen de rester en montagne l’hiver. Je m’entraîne beaucoup à Ancelle dans le Champsaur. L’environnement est totalement différent et parfois on ne reconnait pas certains endroits. » confie Stéphane
Le 3 mars prochain, il sera à nouveau au départ du championnat du monde en Espagne. C’est du côté Cantabria qu’il participera à ce Mondial. « Les formats varient suivant les années. Mais en général, ils ressemblent à ceux du cross avec 10 kilomètres avec un dénivelé allant de 300 à 600 mètres suivant les années. Les parcours alternent entre les parcours damés et les passages « trappeurs ».
Crédit Photo : Site FFME
De plus en plus de coureurs ont compris l’intérêt de la discipline dans leur préparation. L’année dernière à New York, c’est l’américain Joseph Gray qui a remporté le titre. Avec un chrono sur 10 km de 28’40 et un titre de champion du monde de course en montagne en 2016, il sera de nouveau au départ dans quelques semaines.
« C’est toujours un plaisir de courir avec des gars de ce niveau. Sur la route ou la piste, je suis bien loin de leurs temps, mais en raquettes j’arrive à tirer mon épingle du jeu. Du coup, j’essaie d’optimiser au maximum la préparation car le niveau ne cesse d’augmenter. J’essaie de manger du sans gluten avec les produits Biorevola et dernièrement j’ai découvert la Cryothérapie (Cryo Alpes). Le top pour récupérer! Ceci dit je reste un bon vivant et reste amateur de charcuterie et de vin rouge. » conclue Stéphane

TRAIL SESSION MAGAZINE TE SUIVRA DE PRES EN MARS PROCHAIN ! LET’S GO STEPHANE ! GOOD LUCK !

Bénéficiez de 15% de Réduction Immédiate avec le Code Promo TRAILSESSION

14657787_10154616273784894_1849556386_n

Trail Session Magazine, Janvier 2018

Inscrivez-vous à notre Newsletter !

14938123_1454470054566419_4212488447338767112_n





A lire aussi:

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *