Alexandre Boucheix, alias Casquette Verte, n’est pas du genre à faire dans la demi-mesure. Ultra-traileur déjanté, provocateur assumé, il divise autant qu’il fascine.
Et pour la sortie de son autobiographie On m’appelle Casquette Verte (Flammarion), il n’a rien trouvé de mieux que de courir 280 km à pied pour remettre en main propre le premier exemplaire à sa mère.
Coup marketing génial ou pure dinguerie ? Peu importe : une chose est sûre, le phénomène Casquette Verte n’est pas prêt de s’arrêter.
Casquette Verte
Un pseudo devenu légende
Tout commence par un délire. Un pseudo anodin, un compte Facebook destiné à raconter ses galères de coureur du dimanche…
Et puis, le délire lui échappe. Alexandre Boucheix, ex-fumeur, ex-fêtard invétéré, troque les lendemains de cuite contre des courses toujours plus longues.
Il enchaîne les ultra-trails, court selon ses envies, et sans trop comprendre comment, devient une icône underground du trail.
Son style ? Zéro filtre, zéro plan d’entraînement, un maximum de plaisir et une casquette verte vissée sur la tête. On adore ou on déteste, mais impossible de l’ignorer.
Un traileur qui clive (et qui s’en fout royalement)
Casquette Verte, c’est l’électron libre du trail. Pour certains, il est un vent de fraîcheur dans un monde trop aseptisé.
Pour d’autres, un provocateur qui joue trop la carte du rebelle. Mais une chose est sûre : il fait parler de lui.
Et avec ce livre, cette promo taillée à son image et son refus de rentrer dans le moule, il confirme qu’il est bien plus qu’un traileur : il est un phénomène. Et il n’a pas prévu de s’arrêter là.
Casquette Verte – Son livre « On m’appelle Casquette Verte »
Un livre à son image – Brut et sans concessions
Avec On m’appelle Casquette Verte, Boucheix ne cherche pas à faire rêver. Il raconte, sans fioritures et sans paillettes.
Du bitume parisien aux sentiers de l’Ultra-Trail du Mont-Blanc, de ses galères de novice à ses exploits de coureur fou, il livre un récit sincère, drôle et parfois émouvant.
Pas de blabla héroïque sur la nature et la résilience : ici, on parle effort brut, plaisir, et mal aux jambes.
280 km pour une opération promo (ou un simple coup de tête ?)
Là où d’autres organisent des séances de dédicaces peinardes, lui choisit l’option “hardcore” : 280 bornes en courant pour livrer son livre à sa mère.
Paris, Dreux, Verneuil-sur-Avre, Alençon, Mayenne…
Une traversée dantesque, documentée dans un film (Casquette Verte parcourt 280 km pour apporter son livre à sa maman), avec une bande-son signée Ben Mazué, qui a aussi préfacé le bouquin.
Un road trip à pied, entre galères, rencontres et moments d’émotion, qui résume parfaitement le personnage dans toute sa splendeur.
Une vidéo YouTube qui retrace son aventure de 280 km
Si vous voulez voir ce périple complètement barré, Alexandre Boucheix a documenté toute son expédition de 280 km dans une vidéo disponible sur YouTube.
Entre doutes, euphorie, fatigue et franches rigolades, ce film capture l’essence même du traileur : toujours à contre-courant.
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