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«Dans les coulisses de BV Sport» Partie 1 : Entretien avec Salvatore Corona et Visite de l’Entreprise Stéphanoise !

«Dans les coulisses de BV Sport» Partie 1 : Entretien avec Salvatore Corona et Visite de l’Entreprise Stéphanoise !

Vous vous êtes déjà demandé à quoi servaient ces fameux Boosters compressifs sur les mollets d’un bon nombre de traileurs? A vous écouter, c’est du tout bon pour ceux qui les portent, et une hérésie pour d’autres ! En tout cas, ils questionnent et ne laissent pas indifférents… Trail Session tente de vous éclairer sur le sujet !

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Dans un premier temps, la parole est aux principaux protagonistes, c’est à dire l’entreprise BV Sport elle-même. Salvatore Corona, président directeur général de BV Sport, nous explique la technicité de ses produits et nous ouvre les portes de son entreprise pour un reportage.

Le reportage complet est contenu dans la vidéo ci-dessous (durée 30 minutes), l’interview est également retranscrite à l’écrit en dessous. Dans la deuxième partie de ce dossier, vous découvrirez l’avis de la rédaction accompagné d’un test des produits BV Sport.

REPORTAGE TRAIL SESSION : Les Coulisses de BV Sport

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=fGB7Fu0W__Y[/youtube]

Interview de Salvatore Corona, Président Directeur Général de BV Sport depuis 2007. BV Sport, entreprise née en 1996 et basée à Saint Etienne, est le leader national de la compression sportive. Mr Corona va essayer de nous expliquer comment fonctionne cette entreprise, et surtout, pourquoi les produits BV sont si particuliers et différents des autres compressifs.

«On ne va pas faire courir l’athlète plus vite, on améliore la performance en le faisant courir plus longtemps»

1) Dans un premier temps pouvez vous me faire un petit point historique de l’entreprise, comment est elle née et comment s’est elle développée ?

L’entreprise BV Sport est né en 1996 de la rencontre de deux médecins, un médecin stéphanois et un médecin de Savoie, Michaël Prüfer, qui est champion olympique. Prüfer en tant que sportif de haut niveau cherchait un moyen de récupération efficace pour les sportifs de haut niveau pour pouvoir enchainer les performances et les entrainements. C’est là qu’il rencontre le docteur stéphanois et qu’il crée un produit qui bouleverse le monde de la compression, puisque tous les produits brevetés BV Sport vont à l’inverse de la contention compression adressée aux insuffisants veineux. Avant les sportifs avaient de simples bas à varices, et aujourd’hui les sportifs qui utilisent BV Sport ont des bas spécialement dédiés aux sportifs, dont la contention compression est exactement l’inverse de celle qu’on donne aux malades ! (…) Nous, on découvre ce principe, on dépose un brevet et on crée la société BV Sport. Et en 1998, il y a une grande étude faite avec l’équipe de France de football, (…) où l’on démontre toute l’efficacité du produit, c’est ce qui fait vraiment naitre BV Sport et fait naitre la contention compression du fameux booster, qui est un booster de performance.

2) Et aujourd’hui, BV Sport ça représente quoi ?

Quand j’ai repris la société en 2007 c’était une toute petite structure avec une seule personne, et un chiffre d’affaire de l’ordre de 150’000 euros (…). Aujourd’hui nous sommes 35 personnes, nous sommes distribués dans 30 pays dans le monde, avec un chiffre d’affaire approximatif de 6 millions d’euros.

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3) Question chauvine, en tant que stéphanois, tout est fabriqué ici ? 

Tout est mis au point ici à Saint Etienne, avec un centre de recherche propre à BV Sport, avec des médecins qui travaillent et sont actionnaires, et des centres d’investigation clinique qui sous traitent nos études, puisqu’on ne peut pas les faire nous-mêmes (…). Donc nous on fait les mises au point, on fait la recherche et le développement, et ensuite le centre d’investigation clinique indépendant fait l’étude pour vérifier les thèses et les valeurs de nos produits.

4) Donc vous avez un pole scientifique qui travaille constamment sur la validité des produits ?

On a un comité d’orientation scientifique et stratégique qui travaille avec ingénieur textile et médecin, 3 ans en amont d’un produit. On bénéficie d’aides de l’état pour faire ce qu’on peut en matière de recherche et on met au point sans cesse nos produits. On les remet en cause, on fait de nouveaux tests et on les fait évoluer quasiment tous les 3 ans.

Par exemple la contention classique inventée au départ par Prüfer, on l’a déjà faite évoluer à plusieurs reprises ! Et on est passé d’une contention progressive à une contention sélective, qui est l’aboutissement de ce qui se fait en compression contention, selon les dernières études réalisées par de grands médecins : par exemple, une étude avec un grand médecin italien et un autre suisse, (…) qui montre que la fraction de sang éjectée vers le cœur avec des produits BV est améliorée de 74% contre seulement 30% par rapport à un produit classique1.

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Et justement je vais vous donner un scoop : on a demandé à un centre d’investigation clinique de réaliser une étude, qui a permis de comparer les effets de la contention compression sélective, c’est à dire celle de BV Sport (…). Cette étude va être publiée, et vous allez voir,  les effets de la compression sont exactement mesurés et démontrés par un professeur (Pr Allaert) et le Centre d’Expertise de la Performance de Dijon (…) : on a pris des sportifs et on a analysé avec placebo versus contention BV versus contention classique versus sans compression. Cette étude va être publiée et elle montre de grandes différences entre la compression sélective et une compression classique. Et la on ne peut pas remettre en question l’étude, ca serait dramatique vis-à-vis du centre de Dijon !

5) Dernier point par rapport à l’entreprise, je vois ici des photos de Ronaldo, Zidane, et tout un tas d’athlètes dont Dawa Sherpa. Quelles sont vos têtes d’affiches actuelles ?

On a la chance de connaitre Zinedine Zidane depuis 1998 (…). C’est une longue histoire puisqu’il a été le premier athlète de haut niveau à promouvoir nos produits. Et aujourd’hui on se retrouve sur les photos avec Cristiano Ronaldo, avec Pogba ! On est présent dans le basket, le foot, le rugby, et bien évidemment dans le trail, qui est notre principal chiffre d’affaire.

Dawa Sherpa c’est une grande histoire avec BV Sport, on l’a toujours gardé comme ambassadeur, un type extraordinaire qui a gagné de multiples fois l’UTMB (ndlr : Vainqueur UTMB en 2003, et TDS en 2012). On a également Cyril Viennot, qui est champion du monde de triathlon (ndlr : longue distance en 2015). On était présent au JO de Rio, où on a équipé la totalité des 400 athlètes présents. (…)

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6) On va maintenant rentrer un peu plus dans la partie technique, et vous allez me détailler ce concept qui a fait de BV Sport une marque différente des autres. Quelle était l’idée de base et comment elle s’explique ?

(…) Tout ce qu’on fait est réalisé grâce aux vérifications de nos médecins, et suite à l’invention de plusieurs brevets qui se sont succédés. Le premier brevet était d’inverser la contention – compression ! Aujourd’hui, vous allez en pharmacie acheter un bas à varice, ce bas serre très fort la cheville, en fait on serre les veines superficielles pour les recalibrer en diminuant le diamètre. Pourquoi ? Parce qu’on a besoin de faire remonter le sang de l’insuffisant veineux vers le cœur plus vite, surtout quand il y a des stases veineuses. Or le sportif comme le malade ont des stases veineuses (…). Mais le sportif, à l’inverse du malade, n’a pas de dilatation de veines, elles fonctionnent très bien, donc on n’a pas besoin de lui serrer les veines de la cheville, donc on va lui resserrer le muscle le plus important, les jumeaux (partie haute du mollet). (…) On va essayer ensuite de resserrer au niveau de la cuisse mais de façon moindre puisque la cuisse est plus proche du cœur et ce qui compte est d’atténuer l’effet gravitaire et la stase veineuse dans le mollet.

Le sang stagne suite à un effort violent parce que le corps se réchauffe, ca crée une dilatation et le sang va s’engorger dans le muscle du mollet. Le but sera donc de rincer cette éponge musculaire en réduisant le diamètre des veines pour qu’elles se remettent à fonctionner.

On fait remonter le sang situé dans le bas du corps et qui peut stagner suite à un effort, et on le fait remonter beaucoup plus vite vers le cœur. Pourquoi faire ca ? Parce que le sang en circulant se réoxygène. (…) Il remonte vers les poumons se réoxygéner, puis les reins et le foie où il y a la filtration qui élimine toutes les toxines que sont le CO2 (ndlr : dioxyde de carbone), les radicaux libres, l’acide lactique. (…) Donc on ne va pas faire courir l’athlète plus vite, on améliore la performance en le faisant courir plus longtemps.

«On essaye de faire du haut de gamme, du made in France, et de rester en haut de la pyramide»

7) Pas mal de gens disent : je mets uniquement le booster sur mes sorties longues… Ils sont donc plutôt dans le vrai ?

Tout à fait, aujourd’hui il y a deux choses dans la contention compression :

  • le maintien musculaire,
  • le recalibrage du diamètre veineux pour faire circuler le sang.

Dans des sports comme le 100m, pourquoi les athlètes français mettent ils des boosters ? Ils le font pour être maintenu, et pour éviter les petites casses musculaires (…). Par exemple Teddy Tamgho quand il bat le record du monde de triple saut (ndlr :en salle, 17, 92 m en 2011), c’est un sport violent où on amène les muscles à une puissance maximale, il faut éviter de les casser. Beaucoup d’athlètes portent nos produits uniquement pour le maintien musculaire et éviter la casse musculaire. (…)

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8) Dans le procédé de fabrication comment cela fonctionne ?

Ce qui a été découvert par les médecins en 1996, c’est que la contention compression n’est pas seulement une enveloppe circulaire, comme cela peut l’être pour l’insuffisance veineuse. La compression est régie par une loi physique, la loi de Laplace : la contention compression est inversement proportionnel au rayon de courbure, c’est à dire plus le rayon de courbure est grand, à compression égale, on n’a pas la même compression ressentie par le muscle. Aujourd’hui, les industrielles pour l’insuffisant veineux ne tiennent pas compte de ce paramètre. (…)

Donc vous avez un rugbyman avec un diamètre de mollet qui pourrait être une cuisse, et vous avez le marathonien (…) qui a un tibia et quasiment pas de muscle ! Donc on ne peut pas leur donner la même contention. Le rugbyman aura besoin d’une compression renforcée, le marathonien n’aura pas de booster car il n’en a pas besoin ! Plus vous avez un muscle important, plus vous avez de graisse, et d’épaisseur de muscle, et plus vous avez besoin de compression.

Donc quand on donne une compression entre 15 et 20 mm de mercure de pression à tout le monde, on n’est pas bons. Et nous on a démontré ce que le corps humain recevait comme compression face à une enveloppe élastique, c’est à dire au lieu de le calculer par une loi physique, nous l’avons démontré en réalité (ndlr : avec un brassard à tension et une sonde echo doppler). (…) Et je peux donc vous dire que pour Mr Zidane, qui avait exactement le même diamètre de mollet que Mr Deschamps, il y avait 10 mm de mercure de différence entre les deux. (…) Voila pourquoi aujourd’hui on fait du sur mesure pour les athlètes de très haut niveau.

9) Pour les athlètes un peu plus lambda, c’est au niveau des tailles proposées que l’on retrouve cette personnalisation ?

On a modélisé 14 tailles, dont 8 sont vendus en magasin. En paramétrant nos métiers à tricoter (…), on a rentré des paramètres informatiques de taillage qui tiennent compte de l’épaisseur du muscle, de l’épaisseur de la graisse et de l’effet de l’amortissement de la graisse face à la compression. (…) (La graisse est un amortisseur de pression, donc avant d’aller comprimer les veines, il va falloir compresser suffisamment la graisse et ce n’est qu’après que vous allez atteindre la compression du diamètre veineux).

Donc nous on a modélisé les sportifs, et 80% des sportifs  rentrent dans nos 14 tailles, du rugbyman au marathonien kényan, donc de la plus grande taille à pas de compression du tout. Et donc on a des gens à qui on ne donne pas de compression, parce qu’ils n’en ont pas besoin.

10) Au niveau de la chaussette de récupération, que l’on porte après l’effort, on est dans le même principe ?

Quand vous portez un booster, (…) il a un effet de maintien pendant la course et un effet de circulation du sang. Pendant l’effort, vous allez porter ce produit. Mais si vous êtes un athlète de haut niveau, vous allez porter en fait 3 produits :

– Avant la compétition, la chaussette de confort classique, que l’on met dans le bus, en voiture, dans l’avion. Pourquoi ? Quand on monte en altitude dans l’avion, on est statique et on emmagasine des toxines. Le fait de porter un bas de compression permet au mollet de se purger et d’arriver pour la compétition en pleine forme. (…)

– Ensuite le booster c’est facultatif, selon le choix de la personne. (…)

– Et ensuite la chaussette de récupération, qui est indispensable. Après un match ou un trail, après deux heures de compressions seulement vous purgez votre muscle des toxines accumulées, notamment l’acide lactique, les radicaux libres, le CO2, etc.

Donc c’est une trilogie. (…) On ne fait pas courir l’athlète plus vite, on lui permet d’enchainer les entraînements dans des conditions qui vont améliorer la performance.

Par exemple le capitaine de l’AS Saint Etienne, Mr Perrin, me disait récemment qu’il prenait tout le temps une crampe 15 minutes avant la fin du match. Et bien depuis qu’il porte un booster il n’en prend plus, et c’est logique.

11)  Mais est ce que, à un moment donné, nous ne devenons pas un peu « anti naturel » ? On ne laisse pas le corps faire ce qu’il est capable de faire… Avez-vous des recommandations par rapport à cela ?

Les gens d’ordinaire me disent plus directement « mais votre truc c’est un dopage » ! (rires).

Oui on peut le voir comme cela !

D’ailleurs l’organisme qui régit les compétitions de cyclisme interdit nos produits pendant les courses ! C’est un peu stupide de considérer qu’un bas de compression est un dopant, surtout quand on sait ce qu’ils sont capables de faire !

Le corps ne s’habitue pas à la compression, il en a besoin ou pas. Un sportif (…) estime de lui-même qu’il a besoin de ce produit parce qu’il a des signes qui lui permettent de le savoir et de le sentir, et son médecin le confirme. Donc ca veut dire qu’il y a un besoin de compression, certains n’en mettent jamais parce qu’ils estiment qu’ils n’en ont pas besoin. La seule compression que tous les sportifs portent, c’est la chaussette de récupération, quasiment indispensable. Mettre un booster, ca préserve de quelques « bobos » et ca améliore la circulation, donc ca ne peut pas faire de mal (…). En tout cas d’après les médecins, le corps ne s’habitue pas à cette compression.

12) Par rapport à la chaussette de récupération, des petites questions concrètes que l’on entend souvent : combien de temps faut il la garder ? On la met directement après le sport ?

Au delà de 2h, la chaussette de récupération n’a plus aucun effet. Vous arrêtez l’entrainement, vous mettez votre chaussette de récup (si on peut aider avec les jambes relevées c’est encore mieux) et 2h après, la purge est terminée. (…)

«La fraction de sang éjectée vers le cœur avec des produits BV est améliorée de 74% contre seulement 30% par rapport à un produit classique1»

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13) Au niveau compression sélective justement, comment le booster a-t-il évolué depuis sa première sortie ?

Depuis maintenant 2010, on intègre dans le paramétrage des métiers à tricoter, une maille à rigidité variable. Comme expliqué auparavant, la contention n’est pas seulement le fruit d’une compression unique et d’une enveloppe constante.

On s’est aperçu que lorsqu’on rigidifiait le maillage, on accentuait les effets de la compression. Pour savoir cela on a fait passer des IRM à plein de sportifs, et on a fait un bas avec un demi coté avec une maille 50% plus épaisse et plus rigide, et le reste avec de la maille souple. On a fait une première IRM dans un sens de la cuisse, et ensuite on a tourné la compression et fait une deuxième IRM. Quand on regarde les images, on s’aperçoit très nettement que la rigidité du maillage influe sur la correction de la compression. (…) Donc on a fabriqué un produit avec une maille très souple sur le devant (aucun intérêt à comprimer un os) et on a rigidifié le maillage sur les muscles jumeaux. En faisant cela, on a accentué la compression sur les muscles et on a diminué sur la crête tibiale. (…) Tous nos booster sont composées de cette façon la, on a sélectionné l’endroit où on voulait que la compression arrive.

C’est la même chose pour nos cuissards, il y a trois types de compression, puisqu’on ne va pas comprimer de la même façon les différents muscles autour de la cuisse (…). Pour les ischio par exemple, dans les descentes le muscle est relâché et il va donc se mettre à bouger en torsion et les fibres musculaires vont souffrir de micro lésions. Donc on a travaillé énormément sur ce muscle la, en faisant à chaque fois de l’IRM et des écho doppler pour pouvoir ajuster la compression. (…) Cette compression tient compte de la modification de l’épaisseur des tissus biologiques vivants.

14) Au niveau des cuissards justement, vous en êtes ou sur l’efficacité de la compression ? Pas sur le maintien musculaire, mais sur l’effet compressif ?

En ce qui concerne la cuisse, on va beaucoup agir sur le maintien musculaire et le fait d’aller éviter ces problèmes de rupture de fibres musculaires. On agit beaucoup moins sur la compression. La preuve c’est qu’on comprime beaucoup moins la cuisse, on passe de 20 à 10 (mm de mercure de pression du mollet à la cuisse). Le sang a du mal à circuler à cause de l’effet gravitaire, donc le mollet, qui est loin du cœur, a plus besoin de l’effet de pompe et de chasse (…). Arrivé vers la cuisse vous n’avez plus cet effet où la pompe qu’est le cœur n’arrive plus à aspirer, puisque la cuisse est beaucoup plus haute !

On est plus dans l’action de maintien des muscles, mais de maintien ciblée, et il faut que les mailles à rigidité variable agissent en montée et en descente, et pas de la même façon :

(…) on modifie la rigidité des mailles par rapport à l’allongement court ou long des fibres, et on joue sur cet aspect d’allongement court ou long pour rigidifier ou détendre la maille. (…)

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15) Dernière question, je m’adresse plutôt au chef d’entreprise. La société a posé son premier brevet en 1996, on arrive donc à la fin de ce brevet (un brevet a 20 ans de durée de vie). Avez-vous une crainte par rapport à cela ?

Non nous n’avons pas de crainte, la société BV Sport a la chance de disposer d’un centre de recherche et développement avec des médecins et des ingénieurs. Nous n’avons pas de crainte parce que ces brevets ont évolué, et on en a déposé d’autres. Le brevet de 1996 est toujours d’actualité (…) mais il y a longtemps que l’on ne l’utilise plus, on en utilise un autre beaucoup plus performant (…). Donc aujourd’hui on ne craint personne, on a la chance d’être leader, parce qu’aujourd’hui on est reconnu non seulement par le corps médical mais on a également la reconnaissance sportive. Aujourd’hui on équipe 10’000 athlètes de haut niveau. (…) On essaye de faire du haut de gamme, du made in France et de rester en haut de la pyramide.

1 – Mosti G., Partsch H. Les bas élastiques de compression progressive augmentent la capacité de la pompe veineuse du mollet de façon plus importante que les bas élastiques de compression dégressive. Phlébologie 2012, 65, 4, p.13 – 18

Corentin

Reportage Rédacteur Trail Session : Corentin Crouzet avec Assistance de Michel Crouzet

Crédit Photos et Vidéos : Trail Session Magazine. Merci à BV Sport pour les clichés officiels

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Trail Session Magazine, Janvier 2017

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